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Dans le prolongement des initiatives cornouaillaises d’après-guerre, portées par la mécanisation, la bonneterie Le Minor, à Guidel (Morbihan), se lance dans la confection de kabigs bleu marine ou rouges, sans doublure, en série limitée. Les ateliers sont toujours en activité aujourd’hui. Parallèlement, longtemps dans le pays Pagan, tailleurs et couturières ont confectionné des kabigs pour des usages locaux, réalisés avec des étoffes achetées auprès d’enseignes comme Sainte Augustine à Brest, Landerneau et Landivisiau, Corfat à Brignogan ou Péron à Landerneau. On se souvient encore de madame Le Guen alias « Bonich an nich », de Thérèse Huguen à Plouguerneau, du magasin Léon Laurent, de Monsieur Manant, de Saïk Labous, dernier d’une dynastie de tailleurs de Kerlouan, ou de Framic, alias Monsieur Lossouarn établi à Plounéour-Trez.

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